« En 20 ans, tout a changé dans une entreprise. Sauf une chose : la comptabilité. »
Cette semaine, j'étais sur le plateau de BFM pour parler de Mandare, du métier de dirigeant, et de cette anomalie que personne ne questionne plus : pourquoi, en 2026, un chef d'entreprise pilote-t-il encore à l'aveugle ? Je voulais prolonger cet échange ici, à tête reposée, et vous livrer la vision qui le sous-tend.
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Tout est parti d'un dimanche soir
On me demande souvent pourquoi je me suis lancé dans la finance, après avoir dirigé plusieurs entreprises. La vraie réponse n'est pas stratégique. Elle est très concrète.
Ma dernière société faisait deux millions d'euros de chiffre d'affaires. Et pendant des mois, on a vécu au bord de la faillite. J'avais un DAF. J'avais un cabinet comptable. J'avais des outils financiers modernes. Tout ce qu'on est censé avoir.
Et pourtant, je passais mes dimanches à recalculer mes chiffres à la main pour savoir si j'allais tenir la semaine.
À un moment, je me suis posé la seule question qui comptait : c'est moi, ou c'est le système ?
J'ai interrogé une cinquantaine de dirigeants. La réponse a été sans appel. On vit tous avec le même héritage, un héritage qui n'est plus adapté à la manière dont on dirige de nos jours. Mandare est né exactement de là : pas d'une intuition de marché, mais d'un problème que j'ai vécu de l'intérieur.
La comptabilité n'a jamais été conçue pour vous aider
En 2026, un dirigeant n'utilise pas sa comptabilité pour piloter son entreprise. Il se construit ses propres outils à côté, des tableurs, des adaptations, des fichiers qu'il est seul à comprendre. Et c'est un long chemin, fait en solitaire, qu'on a tous fini par accepter comme une fatalité.
Mais soyons clairs : ce n'est la faute de personne. La comptabilité a été inventée pour certifier la conformité. Pour rassurer l'administration, les banques, les associés. Pas pour aider un dirigeant à prendre une décision un mardi matin.
Le problème n'est donc pas la comptabilité elle-même. C'est qu'on lui demande quelque chose pour lequel elle n'a jamais été conçue.
Nous, on arrête ça.
Trois technologies rendent désormais possible ce qui ne l'était pas hier : l'IA, l'open banking et la facturation électronique. Réunies, elles permettent de produire la comptabilité automatiquement, en temps réel et donc de la rendre vivante. C'est ce que nous construisons chez Mandare : non pas un énième outil financier, mais un système qui prépare l'avenir.
L'IA devait nous simplifier la vie. Pour le dirigeant, c'est l'inverse.
On nous avait promis que l'IA allait tout fluidifier. Dans les faits, pour beaucoup de dirigeants, c'est devenu pire.
On empile les outils. On connecte des briques entre elles. On bricole des automatisations qui tiennent avec du fil de fer. Ce n'est pas de l'automatisation, c'est de la fragmentation. Et un dirigeant, par les temps qui courent, ne peut plus se permettre de perdre son énergie à recoller les morceaux.
C'est précisément ce que Mandare résout : une seule plateforme pour piloter, au lieu de dix outils à synchroniser.
Pourquoi moi, pourquoi maintenant
Pourquoi moi ? Parce que j'ai bricolé pendant dix ans en pensant que le problème, c'était moi. Que je n'étais pas assez rigoureux, pas assez organisé. Puis j'ai compris que je n'étais pas seul, et que le problème était structurel. En ce moment, on construit avec mon équipe l'outil que j'aurais voulu avoir le premier jour.
Pourquoi maintenant ? Parce que la technologie a enfin rattrapé le besoin. Ce qui était impossible il y a cinq ans est devenu une évidence technique. Il fallait juste quelqu'un pour décider de le faire vraiment.
En vingt ans, tout a changé dans une entreprise : la manière de vendre, de recruter, de communiquer, de travailler. Tout. Sauf une chose : la comptabilité.
Chez Mandare, on la fait sortir du passé. Pour qu'un dirigeant puisse enfin décider sans deviner.
Mandare est le copilote financier des dirigeants : pré-comptabilité automatisée, trésorerie en temps réel et pilotage, réunis sur une seule plateforme.







